Des collections apaisées et inspirées, des boutiques qui ouvrent dans les plus grandes villes, des collaborations remarquées : Alexander McQueen, ex enfant terrible de la mode britannique, taille sa route avec succès pour installer durablement sa marque parmi les plus grandes.
L’effet quarante ans ? Le bad boy de la mode britannique, fils d’un chauffeur de taxi de l’East End et capable de monter toute une collection inspirée par les sorcières de Salem, semble avoir tourné la page.
“Il était temps de sortir de l’ombre et d’aller vers la lumière”, confie le styliste. A l’issue d’une période personnelle très difficile, marquée par la mort brutale de son amie Isabelle Blow qui l’avait repéré et passionnément soutenu, Alexander McQueen est parti pour un long voyage pèlerinage en Inde. Un séjour dont il est revenu plus certain que jamais de son amour pour la mode et de son envie de tout donner pour son travail. L’Inde et son mysticisme, il est lui-même bouddhiste, lui a inspiré sa très belle collection automne-hiver. Une collection lumineuse, romantique et flamboyante qui raconte pour la femme un conte de fées : l’histoire d’une fille qui vit dans les arbres… Et qui se promenait chez l’homme du côté des plateaux tibétains.

Désormais, McQueen semble guéri de ses vieux démons et regarde droit devant lui. Il se définit autant comme un businessman qu’un créateur et considère que sa plus belle récompense est d’avoir vécu l’évolution du statut de sa marque, de label de niche à acteur clé du marché du luxe. Depuis 2007, Alexander McQueen dont il détient 50 % des parts, fait des profits et poursuit un plan de développement ambitieux au rythme d’une ouverture tous les ans. Après New-York, Londres, Milan et Las Vegas et avant Paris en 2009, la marque vient d’ouvrir un superbe magasin sur Melrose Avenue à Los Angeles, une ville où elle compte beaucoup de fans célèbres. Sur un terrain vierge de toute construction, William Russell, qui conçoit toutes ses boutiques, a pu donner libre cours à ses idées. Le résultat est élégant et futuriste. Un bâtiment tout en courbes, surmonté d’un dôme transparent où émerge la partie supérieure d’un corps de métal nu. La sculpture réalisée par l’artiste anglais Robert Bryce Muir s’appelle “Angel of the Americas”. Le corps humain est une source d’inspiration apparement inépuisable pour Alexander McQueen.


Un corps que l’on retrouve sous la forme d’une cage thoracique moulée pour une étonnante collection de valises qu’il vient de créer pour Samsonite. Provocante, limite dérangeante, mais unique. l’anatomie sert aussi de ligne directrice à la collection de chaussures de sport qu’il développe avec Puma. Semelles en forme de plantes de pied moulées, empreintes d’orteils, renforts de tiges élancés à la manière de tendons… le styliste est parti du pied pour créer ses chaussures.
Bien calé sur ses bases, Alexander McQueen avance vers son destin…
“Il était temps de sortir de l’ombre et d’aller vers la lumière”, confie le styliste. A l’issue d’une période personnelle très difficile, marquée par la mort brutale de son amie Isabelle Blow qui l’avait repéré et passionnément soutenu, Alexander McQueen est parti pour un long voyage pèlerinage en Inde. Un séjour dont il est revenu plus certain que jamais de son amour pour la mode et de son envie de tout donner pour son travail. L’Inde et son mysticisme, il est lui-même bouddhiste, lui a inspiré sa très belle collection automne-hiver. Une collection lumineuse, romantique et flamboyante qui raconte pour la femme un conte de fées : l’histoire d’une fille qui vit dans les arbres… Et qui se promenait chez l’homme du côté des plateaux tibétains.

Désormais, McQueen semble guéri de ses vieux démons et regarde droit devant lui. Il se définit autant comme un businessman qu’un créateur et considère que sa plus belle récompense est d’avoir vécu l’évolution du statut de sa marque, de label de niche à acteur clé du marché du luxe. Depuis 2007, Alexander McQueen dont il détient 50 % des parts, fait des profits et poursuit un plan de développement ambitieux au rythme d’une ouverture tous les ans. Après New-York, Londres, Milan et Las Vegas et avant Paris en 2009, la marque vient d’ouvrir un superbe magasin sur Melrose Avenue à Los Angeles, une ville où elle compte beaucoup de fans célèbres. Sur un terrain vierge de toute construction, William Russell, qui conçoit toutes ses boutiques, a pu donner libre cours à ses idées. Le résultat est élégant et futuriste. Un bâtiment tout en courbes, surmonté d’un dôme transparent où émerge la partie supérieure d’un corps de métal nu. La sculpture réalisée par l’artiste anglais Robert Bryce Muir s’appelle “Angel of the Americas”. Le corps humain est une source d’inspiration apparement inépuisable pour Alexander McQueen.


Un corps que l’on retrouve sous la forme d’une cage thoracique moulée pour une étonnante collection de valises qu’il vient de créer pour Samsonite. Provocante, limite dérangeante, mais unique. l’anatomie sert aussi de ligne directrice à la collection de chaussures de sport qu’il développe avec Puma. Semelles en forme de plantes de pied moulées, empreintes d’orteils, renforts de tiges élancés à la manière de tendons… le styliste est parti du pied pour créer ses chaussures.
Bien calé sur ses bases, Alexander McQueen avance vers son destin…
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