“Copenhague est à la géopolitique ce que les accords de Munich, en septembre 1938, ont été à la politique : un compromis lâche et dilatoire.” Signé Michel Serres, professeur à l'université de Standford, Académicien, philosophe et écrivain dans un entretien au journal Le Monde. Pour lui, ce que démontre surtout l'échec de Copenhague, c'est que les limites du politique sont atteintes à un point sans précédent dans l'histoire. Quelqu'un a d'autres cartes ?
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