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Remarqué aux Rencontres d'Arles 2008 pour sa série sur les montreurs de hyènes dans les rues de Lagos, un travail où le photographe, fasciné, capte ce télescopage spectaculaire entre sauvagerie et urbanisme, le photographe Sud-Africain s'est intéressé depuis au phénomène Nollywood. Nollywood ? Un Hollywood à la sauce africaine (Nigéria) fait de démerdes et de bouts de ficelles pour bricoler des films qui s'arrachent sur le marché africain. Une série de portraits posés qui confirment tout le talent du bonhomme.

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Trouvée en fouinant de sites en site, comme souvent… Ce délicieux télescopage entre deux symbole de la société de sur consommation est l'œuvre de Olle Hemmendorff, Suédois, ex directeur de création d'une agence qui s'appelle Joy, maintenant free-lance… Bourratif à souhait !

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Petit billet de rentrée pour vous présenter le travail d'un artiste bestial. Alfons Alt travaille l'image comme d'autres gravaient les murs. Rupestre. Et superbe. Un animal à part que je vous propose de découvrir au travail dans son atelier de la friche de la Belle de Mai à Marseille. Ce film a été réalisé par des étudiants de l'école de journalisme de Marseille avant qu'Alfons ne parte participer à la Houston Fotofest, son travail sous le bras. Bisous et respect, avec toute mon amitié.

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Faites un petit saut sur le site de ce photographe. Né en Malaisie avant d'émigrer en Australie, il vit et travaille à Londres. Je vous recommande tout particulièrement son portfolio qui s'appelle “After the fall” et celui qui a pour petit nom “I'm a corporate hore” ; le regard qu'il porte sur les banquiers de la City est juste acéré comme il faut…

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Deux étudiants des Arts Déco de Strabourg ont roulé Paris Match dans la farine à l'occasion du prix 2009 du photoreportage étudiant. Leur reportage, baptisé “Etudiants tendance précaire”, s'est vu attribuer le grand prix du concours qui a donc été remis jeudi dernier à la Sorbonne à Guillaume Chauvin et Rémi Hubert. Publié le 25 juin dans l'hebdomadaire aux photos “chocs” et aux mots qui font le “poids”, le reportage décrit la situation particulièrement tragique d'étudiants qui en sont réduits à devoir se prostituer, vivre dans des squats, travailler la nuit pour 50 € ou faire les poubelles pour s'en sortir. Les images en noir et blanc sont accompagnées de légendes qui ne font pas dans la nuance : “Pour pouvoir étudier le jour, je me sers de mon cul la nuit”. Un ton et un style bien dans la veine de Match. Seul petit souci, tout est bidon… Les clichés sont des mises en scène réalisées avec des copains et l'aval de leurs professeurs. Sens de la démarche : “mettre en question les rouages d'un discours médiatique qui a pour ingrédients la complaisance et le voyeurisme dans la représentation de la détresse”. A l'annonce de leur victoire, les étudiant ont dévoilé la supercherie et lu un texte pour donner le sens de leur action dans le silence gêné qu'on imagine… “Le jury faisait un peu la tête, mais on nous a remis le chèque comme si de rien n'était” a raconté l'un des deux étudiants au Monde…

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Toujours aussi jeune, la houppe plus que jamais tournée vers l'aventure, notre jeune reporter continue de déchainer les passions et d'affoler les enchères. Un an après avoir allègrement crevé un premier plafond avec la vente record - près de 800 000 euros - d'une gouache originale de 1932 réalisée par Hergé pour la couverture de Tintin en Amérique, la maison d'enchères Artcurial a fait encore plus fort ce printemps. Un original à l'encre de chine et à la mine de plomb du dessin de la couverture du Crabe aux Pinces d'Or - le lot 647 - a été adjugé, tonnerre de Brest, pour la coquette somme de 372 000 euros. Plus fort que Superman dont une des rares premières aventures a été vendue 246 000 € sur Internet ; elle avait coutée l'équivalent de 1 € à son heureux propriétaire. Belle culbute, même pour un super héros !

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L'un à la tête toute ronde, l'autre carrément carrée. C'est aussi noir que lumineux et l'épisode n°1 que je vous ai sélectionné (oui, oui, il y en tout plein pour ceux qui aiment…) reflète parfaitement l'urgence du moment pour ma petite tête fatiguée : VACANCES !!!! Et oui, par les temps qui courent, c'est assez travailler plus pour publier moins comme disait l'Autre… Sur ce, salut, je vous laisse apprécier ce superbe travail signé par un illustrateur et animateur australien qui s'appelle Elliot Cowan et dont je pense le plus grand bien (je ne suis pas le seul, mais comme on s'en fout totalement, je pince mon bec, plie ma gaule et vous tire ma révérence…)

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Elle n'est ni belle, ni spectaculaire. Mais c'est un joli résumé du temps qui passe… Tout parle de nous dans cette image : les reflets cousus d'or de la façade, reflets pouvant laisser croire à l'omni puissance qui se cache derrière ces murs ; la nacelle dont on ne sait si elle est destinée à faire grimper les arbres jusqu'au ciel ou à évacuer le boss qui ne sait plus, dans la panique, où il a bien pu ranger ce foutu parachute doré ; la sentencieuse maxime destinée à éclairer le quidam sur une qualité de vision qui voit tellement clair que l'on ne saura jamais ce qu'elle regardait vraiment au moment de s'éteindre. Le gouffre sans fond où elle a disparu ou son propre reflet dans un œil d'or ? Voilà pourquoi, selon moi, c'est la photo de l'année. Même s'il y en a plein d'autres. Bisous from outer 08.

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Est-ce que le politiquement correct serait le pendant de la mollesse graphique ? La question mérite d'être posée tant la tiédeur des idées où rien ne dépasse le dispute à un gloubiboulga des lignes et des formes qui composent de plus en plus des identités floues et ramollies, n'est ce pas Crédit Lyonnais ou TGV ? Dernier exemple en date, le nouveau logo du CNRS. Sans aucun intérêt, sans point de vue et sans structure, il laisse pendouiller de pauvres lettres à l'air nouilles. Adieu rigueur et vigueur, bonjour le potage et la soupe dénervée, servie avec force baratin débile. Le machin a tout de même été facture 40 000 € au CNRS. Le commentaire d'un ancien chargé de cours en typographie numérique à l’école des arts et industries graphiques Estienne vaut le détour…

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Tout est dans cette photo de 2m07 par 3m 36 réalisée en 1999 par Andreas Gursky : la frénésie des traders, nuage des mouches sur une viande en décomposition, leur totale imbrication favorisant contagions et comportements moutonniers, le couple homme machine de l'homme écran abreuvé de millions d'informations digitales qui le laissent hypnotisé et aveuglé. L'œuvre s'appelle Chicago Board Of Trade et c'est peu dire qu'elle résume la crise que nous traversons. Accessoirement, Andreas Gursky est le photographe vivant le plus côté du marché de l'art. Mais ne voyez dans cette remarque aucune malice de ma part…

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Stéphanie Tétu est née à Nîmes en 1972. Diplômée de l’école Louis Lumière, elle vit à Marseille et travaille entre le sud et Paris. Et fait preuve d'une belle sensibilité, que ce soit pour regarder des quartiers de Marseille, des enfants finlandais qui font la queue devant un plongeoir, les monts d'Arré dans une lumière irréelle ou les sports d'hiver en Chine. Sélection de quelques images et lien pour en voir beaucoup d'autres…

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Eric Lerner, c'est le jeune réalisateur qui a signé le très joli film Coca-Cola diffusé pendant les Jeux Olympiques de Pékin. Il s'était fait remarquer grâce à sa série des Mister. Cinq personnages au design patate et pleins d'expression. Il y a Mr Déjà Vu qui revit sans cesse la même journée ; monsieur Dreamer, le poète du club, accompagné de petits animaux si gentils ; Mr Fortune à qui tout sourit ; ce gros froussard de Monsieur Scared et Monsieur Sunken qui avance au ralenti. Tout ce beau monde, remarquablement animé et intégré, forme la série Mr CityMen. Si vous ne les avez pas déjà vu (tiens il est encore là celui-là ?), ça vaut le coup d'œil.

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Voilà un blog de photojournalisme qui nous en met plein les yeux. Trois fois par semaine, le quotidien américain The Boston Globe publie sur son blog une série d'images qui passent en revue un sujet d'actualité. L'intérêt vient à la fois de la qualité de la sélection, de la variété des sujets traités et du format, xxl, d'affichage des images. A ranger illico dans les favoris si, comme moi, vous appréciez le bon photo journalisme.

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Ces Japonais sont décidément doués. Gravement balèzes sur la technique. Définitivement. Mais ça n'aurait aucun intérêt si elle n'était pas mise au service de fulgurances poétiques. Allez, petit cadeau parce que je vous aime bien. Love.

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Le développement de nouveaux formats de film destinés à être diffusés sur des téléphones mobiles, vous y croyez vous ? Moi, j'avais des doutes… Qui viennent d'être battus en brèche. La 4ème édition du festival Pocket Films a eu lieu à Beaubourg du 13 au 15 juin. Et apparemment,ça bouge bien dans le mini movie ! Deux catégories étaient présentées, les films tournés avec une caméra de poche (téléphone portable, appareils photos numériques…) et diffusés sur un grand écran. Et les films destinés à être diffusés sur les écrans de poche. Parmi les invités, Isabelle Rosselini a présenté la mini série de 8 épisodes intitulée Green Porno qu'elle a conçu, écrit et réalisé. Commandée par le festival de Sun Dance, cette série met en scène les tribulations amoureuses autant qu'étranges des insectes.

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